Loading...

 

« Parce qu’il est abondant, renouvelable et parce que ses prix sont relativement stables, le bois représente un matériau d’avenir pour la filière chimie. Au-delà des usages traditionnels du matériau, la chimie du bois se place comme un marché porteur et pourtant encore peu connu et peu exploité. Les estimations parlent d’elles-mêmes : le marché de la chimie du végétal tend à croître de 250 milliards de dollars à l’échelle mondiale d’ici à 2020. Un segment de l’économie qui est prometteur. » Forêt de France

La raréfaction du pétrole, la surexploitation des ressources fossiles, le souci de l’environnement obligent aujourd’hui les entreprises de l’industrie chimique à creuser davantage la piste de matières premières de substitution renouvelables, telles que le bois. Combiné à cela, le souci des entrepreneurs forestiers de valoriser la part des récoltes de bois, non encore utilisée à ce jour.

Aujourd’hui, des usages bien connus de la chimie du bois : encre, papier, alcools, polymères. Mais les recherches dans ce domaine nous réservent bien des surprises. Le potentiel d’innovation du bois, mérite certainement de regarder ce matériau avec un nouvel œil, celui du chimiste. Les marchés s’étendent de plus en plus : pharmacologie, parfumerie, bioplastiques, textiles, alimentation, emballages, teintures, biocarburants.

Le bois serait-il donc notre prochaine mine d’« or vert » ?

Que peut-on réellement produire avec du bois, quel en est le potentiel non ou peu exploité?

Vous retrouverez sur ForestInnov parmi les exposants, les entreprises ayant travaillé sur ce sujet.